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Fiers du blé durable Harmony

Pim's, Cent Wafers, Prince … difficile de résister aux biscuits Mondelēz. Et nous vous donnons une raison de plus pour les croquer à pleines dents : la plus grande partie est fabriquée avec du grain durable Harmony. Par exemple celui de l'agriculteur belge Ferdinand Jolly, qui nous a emmenés dans ses champs de blé.

En route vers 2022

Le blé est une matière première qui exige beaucoup de l’environnement. En ces temps de changements climatiques, c’est un point sensible. Afin de rendre l’approvisionnement de blé en Europe plus durable, en 2007, Mondelēz International a établi la charte Harmony en France. Pour cela, l’entreprise collabore avec des agriculteurs, des coopératives, des moulins, des ONG et des experts.

Harmony tarwe
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Depuis, en Europe, Mondelēz travaille avec 1.700 fermiers, 13 meuniers et 17 usines. Les agriculteurs Harmony se trouvent à une distance maximum de 200 km de l’usine Mondelēz la plus proche, en Belgique aussi. En accord avec la charte Harmony, ils produisent et transforment leur blé de manière durable. Concrètement, ils économisent l’eau autant que possible, ils prennent soin du sol, préservent la biodiversité locale et limitent l’émission de carbone.

En Belgique, 60 % du blé provient de champs Harmony. Ici, Mondelēz collabore, par l’entremise de Walagri (expert en agriculture) et de la coopérative CZAV, avec 52 fermiers et 2 moulins. Walagri accompagne les agriculteurs dans la totalité du cycle de culture, des semis à la réception et au stockage du grain. Au total, en Belgique, on produit quelque 6.000 tonnes de blé durable. La fabrique de biscuits à Herentals – l’une de plus grandes en Europe – fabrique chaque année 70.000 tonnes de biscuits avec ce blé durable. L’objectif, d’ici 2022, est de ne plus travailler qu’avec le blé Harmony.

mondelez harmony
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Jardin de 300 hectares

Le fermier Ferdinand Jolly, d’Ittre, a souscrit à la charte Harmony il y a trois ans. Avec son fils, Christophe, il gère une ferme de 300 hectares. « J’ai démarré ma ferme en 1989. Dès le début, j’ai essayé de stimuler la biodiversité et de préserver le sol, notamment en plantant des arbres et des haies, qui préviennent l’érosion (l’usure du sol, qui perd ainsi en qualité) et font en sorte que chaque goutte d’eau pénètre dans la terre quand il pleut. En outre, les arbres attirent les insectes utiles, les oiseaux et d’autres petits animaux, et ils protègent les plantes. Il règne un microclimat entre les plantations. Je considère notre ferme comme un grand jardin, avec des insectes, des oiseaux, des lapins, des lièvres et même des biches. Il faut laisser la nature faire le travail. »

« Une ferme, en fait, c’est un grand jardin. »
Ferdinand

« En plus du blé, je cultive des fraises en saison. J’utilise aussi la moitié de mes champs pour de la culture bio. Fin juillet et début août, je
récolte le blé Harmony. Pour éviter l’érosion, je sème immédiatement autre chose, de l’avoine ou de la moutarde jaune, par exemple. A partir
d’octobre, je sème du blé d’hiver. C’est celui qui sert de base aux biscuits Mondelēz. »

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